Mirlendif Index du Forum   FAQ   Rechercher   S’enregistrer   Connexion
Mirlendif by Erydrin on Grooveshark
Un petit vote toutes les deux heures !
mirlendif entre choix destins
dawn destiny top site jeux role
mirlendif entre choix destins


Mirlendif Index du Forum
 
 
 

Ankhênéphis Van Kaïser Lenshyne

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Mirlendif Index du Forum -> Prologue -> Le Garde Frontières -> Présentation -> Acceptées
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Ankhênéphis Van Kaïser
Membres validés

Hors ligne

Inscrit le: 14 Sep 2014
Messages: 9
Espèce: Humain
Alignement: Neutre Mauvais
Piécettes: 0

MessagePosté le: Dim 14 Sep - 16:50:27 (2014)    Sujet du message: Ankhênéphis Van Kaïser Lenshyne Répondre en citant

Titre d'accroche



Ankhênéphis Van Kaïser Lenshyne


• Sexe : Masculin
• Espèce : Humain
• Âge : 34 ans
• Profession : Nécromancien/ Marchand
• Alignement : Neutre Mauvais
• Camp : Le sien !
• Arme(s) : Dague
• Armure(s) : Aucune
• Artefact(s) :
La Cape du Corbeau : Cette cape à la propriété de conférer la capacité de lévitation à son porteur. Ankhênéphis la garde en secret dans ses affaires personneles.

Bâton de Nécromancien : Ankhênéphis utilise un bâton ancien lors de ses rituels de magie noir possédant un œil unique comme symbole. Il l’utilise en tant que Catalyseur.

• Magie(s) : Nécromancie, Abjuration




Ce que l'on sait - En Bref


Ankhênéphis Van Kaïser est un homme très poli, courtois, aimable et surtout magnifique. C’est un homme charismatique à la peau blanche, qu’on dit des plus modernes et des plus sophistiqués. Il est habillé des habits les plus fins et des plus raffinés, porte sur lui les plus beaux atouts sous une longue et bouclé chevelure blonde. Il possède un goût prononcé pour l’opéra, les pièces de théâtre et l’art. On le dit cultivé et emplie d’amour pour sa femme malade et qu’il est un marchand aussi compétent qu’il est charismatique. On le dit généreux et ouvert d’esprit, toujours l’œil vif et serviable.



Pour la petite histoire - En Détail




L’Enfant du Mal


C’est sous le soleil brûlant du désert que naquit Ankhênéphis, sur les dunes de sables balayés par le vent sec et violent propre à ses étendues. Il était le rejeton de deux prisonniers, un humain banal, un bâtard de la plus basse espèce né dans une fosse à meurtrier. Il fut très tôt introduit dans la vie carcérale, condamné par le sang à n’être qu’un força. C’est très jeune qu’il participa aux activités malsaines que se proposaient les prisonniers entre eux, notamment parce qu’il était le plus petit et le plus faible. Les coups étaient faciles et la soumission aisé. Cette période de la vie d’Ankhênéphis est peut-être la plus importante, car elle est indubitablement lié aux désirs de grandeur du nécromancien. Humilié, obligé de survivre dans un univers glauque, Ankhênéphis n’avait d’autre choix que de rester silencieux et de subir cette damnation. Il rêvait, dans son coin, d’un monde dont il pourrait manipuler l’essence, un monde qu’il pourrait altérer selon ses goûts et ses humeurs. Un monde où il serait supérieur à tous, un univers qu’il contrôlerait d’une main de fer. Ankhênéphis souhaitait par-dessus tout se venger de toutes ses années gâchés, de toutes ses années qu’on lui avait volé. Les dieux étaient pour lui fautif d’un si grand malheur. C’est pourquoi il décida, dans les méandres de son esprit, de devenir l’équivalent d’un dieu.
Il était faible, seul et humain. Un mortel donc. L’idée donc de mourir d’une vie si misérable que la sienne n’arrangeait pas la soif qui le possédait et en grandissant, son état physique se dégrada fortement. Son teint devint livide et son corps restait émacié et fébrile. Cela attira l’attention d’un homme. Monaphe était son nom. Il était un prisonnier à part, car il était descendant d’une famille de noble et possédait donc ces propres quartiers, plus confortables que les simples cellules rocailleuse. Il fut autrefois un prêtre de la déesse de la Mort, officiant les rites funéraires. Après avoir assassiné l’un des moines dont il dirigeait l’abbaye, il fut condamné à rester enfermer à vie. Monaphe se replia dans les écrits religieux, persuadé qu’un jour, ses péchés lui seraient pardonnés. Il créa une forme de culte au sein de la prison, s’occupant des défunts et les enterrant selon les traditions.
Lorsqu’il vit Ankhênéphis, Monaphe comprit qu’il était temps pour lui de se trouver un disciple. Il fit du jeune garçon son apprenti et son trésor, à qui il enseigna la littérature, les mathématiques, et la connaissance sur le monde. Le vieil homme et Ankhênéphis s’entendait à merveille, Ankhênéphis s’arrangeant quelque menu service pour Monaphe qui lui rendait à travers des cours et une éducation stricte. Mais les graines de la convoitise avaient été semées et le jeune garçon possédait une intelligence sournoise et malsaine. Il se fit passer pour le parfait successeur, se jouant des désirs de Monaphe. Ce dernier commit l’ultime erreur qui permit à Ankhênéphis de s’évader de sa prison, lui apprendre des bases de la magie. Jusqu’à son dernier soupir, Monaphe était persuadé qu’il avait crée un nouveau prêtre de Hilbyreth et qu’ainsi, il serait pardonné. Mais il créa en réalité un monstre qui n’attendait que le moment idéal pour s’épanouir. Lorsqu’enfin Monaphe décéda, Ankhênéphis hérita de tous ses effets personnels et de ses livres, qu’il dévora en passant des nuits blanches sous la lueur des bougies. Il décida de transgresser la magie, de la soumettre à lui. Toute vie devait être maîtrisée. Quel meilleur moyen de parvenir à ses fins que de soumettre la Mort elle-même ? L’ancien apprenti s’instruisit de l’art de la nécromancie, un moyen de devenir un équivalent des dieux, un immortel, en utilisant la magie la plus corrompu qui soit. Avec ses nouveaux pouvoirs, il se fit passer pour mort, utilisant un breuvage pour faire croire à son décès. Les gardiens n’y virent que du feu. Ils jetèrent Ankhênéphis dans la Fosse, là où tous les morts étaient regroupés, enfermé dans une gigantesque salle où nul n’avait le droit de pénétrer. Les effets de la potion s’estompèrent et le nécromancien se retrouvait enfin libre. Ankhênéphis observa la monticule de cadavre d’un air fou puis se mit à convoquer des pouvoirs occultes, obligeant les macchabées de se relever sous ses ordres. Les Morts se levèrent un à un, l’unité devenant bande et la bande devenant l’horde.
24h plus tard, la prison d’Ezkabal devint un véritable charnier. Une émeute avait éclaté chez les prisonniers tandis que les gardiens se retrouvaient encerclés par les morts-vivants. Un à un, les défenses interne de la prison cédèrent face à toutes ses pressions et ne put faire face à une situation si critique. Les cadavres consommaient ceux qui furent leur congénère, et ne restait de survivant que ceux qui réussirent à s’enfuir de se cauchemar cannibale. Parmi eux, le directeur de la prison, M. Hubert Lenshyde, qui s’était lâchement échappé après avoir laissé ses hommes mourir face à ce soudain fléau.
Deux semaines plus tard, une garnison entière de fantassin religieux pénétra dans la prison d’Ezkabal. Ils ne trouvèrent que quelque morts-vivants titubants, sans aucun autre vivant. Ils ne purent élucider le mystère de la prison ni trouver le responsable de cette calamité. Ce qui était sûr, c’est qu’un monstre s’était déchainé.


La Famille Lenshyde


La famille Lenshyde était une famille de noble parmi les plus éminents de la cour impérial, dont le plus important membre faisait partie du conseil de Jade. On l’appelait le Juge Hubert. C’était un homme autoritaire, qui respectait la loi et l’ordre en tant qu’éthique de l’univers. Cependant, il était également un père aimant, faisant de sa fille, Elisabeth, une femme lettrée, cultivée et actuelle. Son éducation avait été scrupuleuse et elle était aujourd’hui une éblouissante femme à l’allure singulière. Hubert avait perdu son épouse lors de l’accouchement de son enfant et s’était crée alors un lien d’amour entre lui et sa fille aussi solide que l’acier. Il la chérissait plus que tout au monde.
Cependant, les années s’écoulaient, et Hubert ce savait être âgé. Il souhaitait une lignée digne de son prestige juridique, fier et grand. Mais le père ne pouvait se résoudre à voir sa fille se pavané avec un bourgeois de simple famille. Il fallait un homme qui puisse caractériser la famille, un nouveau chef! Mais rien n’était au goût d’Elisabeth et ce qui n’allait pas pour sa fille n’allait pas pour lui. Les saisons s’écoulèrent et l’hiver approchant, Hubert sentit son cœur défaillir. Il savait son que son heure était bientôt venu. Dans l’angoisse certaine de ne connaître point l’époux de sa fille, ses nuits se firent plus obscurs.
Un soir d’orage, minuit sonne à l’horloge tandis que la sonnette du manoir familial ce fait entendre. Les servants se pressent, vaguement éveillé, et ouvrent alors l’entrée à un magnifique et bel homme, aux longs cheveux d’or et aux teints aussi pâle que la lune. Ses habits faisaient parti d’une rare richesse, un goût raffiné dans le souci du détail, blanc aux bordures dorés. Son visage exprimait des traits chaleureux et magnétiques, envoûtants. Il se dénommait M. Van Kaïser et souhaitait rester dormir pendant la nuit à cause du mauvais temps. Aussi tôt, on vînt prévenir le maître de maison qui s’éveilla en sursaut. Hubert sortait d’un cauchemar retraçant son passé, une mauvaise passe qu’Hubert avait réussit à passer. C’est alors qu’il vit l’un de ses serviteurs lui expliquer qu’un charmant et important invité venait d’entrer en sa demeure. Aussi tôt, Hubert s’habilla pour se présenter à cet homme dont il ne cessait d’avoir d’éloges de la part des servantes. Aussi tôt à vue, le Juge resta ébahi devant une telle grâce et splendeur.

-Sir Hubert, dit l’étranger en se courbant, je suis enchanté de vous rencontrez et vous remercie de m’accueillir dans votre maison. Je me présente : Ankhênéphis Van Kaïser, pour vous servir…

-Heu…Oui, enchanté monsieur….Van Kaïser ? Dit Hubert. C’est cela ? Mais venez, suivez-moi, allons-nous installer dans le salon, nous allons vous préparer une chambre pendant que je vous offre un verre de vin.

Le vieil homme laissa les servants défaire Ankhênéphis Van Kaïser de ses affaires, qui laissa découvrir un magnifique jabot blanc et d’un gilet pourpre dessiné d’arabesque nuancé, contrastant avec tout son corps d’un blanc neigeux. Il était fin, beau, avec des yeux verts éclatants. Ce qui devait être qu’un simple instant de politesse devint tout une discussion autour de cet inconnu, qui montrait une image tout à fait particulière. Il se disait être un homme orphelin, fils d’un marchand influent dont les principales activités tournaient autour des cultures désertiques. Ankhênéphis Van Kaïser semblait être un homme riche et dont la carrière était florissante. Il démontrait un langage élaboré, parlait des plus grands auteurs et citait des proses entières de litanie religieuse. C’est au lendemain matin, alors qu’Hubert commençait à somnoler sur son fauteuil, qu’Elisabeth apparut. Elle se figea à la vue de l’étranger, sentant son cœur s’emballer devant le charme de Van Kaïser. Elle prétexta un mal de crâne pour allez cacher ses émotions, non sans avoir souhaité la bienvenue à cet homme flamboyant.

-Je suis très heureux d’avoir put m’entretenir de mon histoire, Sir Hubert. Vous êtes vraiment parmi ses hommes importants de ce monde et je suis satisfait d’avoir fait connaissance avec vous. Maintenant que le temps s’est levé, il me faut partir continuer mes affaires….

-Monsieur, interrompit le vieil homme. Pourquoi ne resteriez-vous pas quelques jours ici ? J’ai quelque problèmes financier et il me semble que vous m’ayez prouvez que vous possédiez de forte notion en finance… Voudriez-vous rendre service à un vieillard ?

Ankhênéphis Van Kaïser resta silencieux quelques instants. Puis il tira ce sourire qui lui était si personnel, radieux, un sourire de joie.

-Mais j’accepte volontiers votre offre ! Il me semble que la capitale est un excellent point d’ancrage pour mes projets. Si vous pouviez vous-même me donnez quelque clients, je me montrerai être votre meilleur trésorier. Je m’en vais prévenir mes…collaborateurs et mes serviteurs que j’installe mes quartiers chez vous… Veuillez me laisser une après-midi, et je me porterai garant de tous vos comptes !

En moins de trois mois, la maison Lenshyne gagna en richesse et en grandeur. Les vieux meubles avaient été dépoussiérés, on avait installé de nouvelles tapisseries, des musiciens accompagnaient chaque repas de la famille et Hubert se portait au mieux de sa forme. Et surtout, ce dont il était heureux, c’est que sa fille Elisabeth ait trouvé un homme qui correspond aussi aux critères de son père. Ankhênéphis Van Kaïser devint Ankhênéphis Van Kaïser Lenshyne, gendre du Juge Hubert.
Cependant, Hubert cauchemardait chaque nuit. Toujours le même rêve, dans cette prison maudite où il ne voyait que mort et dévastation, abandonnant ses camarades et ses amis pour survivre. Le vieil homme se sentait agresser par quelque chose d’invisible et de silencieux. L’Hiver arriva et les cloches des temples sonnèrent. A son lit de mort, Hubert se trouva accompagner d’Ankhênéphis, qui restait très souvent auprès de son beau-père. Se sentant partir, Hubert déclara :

-Mon cher enfant…. Vous êtes le plus beau cadeau que m’ait envoyé le ciel. Vous avez comblé Elisabeth et vous avez doré le blason de ma famille. Comment pourrais-je en demander plus… ?

-Vous savez, je ne fais que ce que mon amour pour Elisabeth importe, que son père parte au ciel en étant serein. Et je vais également vous racontez, avant que vous partiez, un pan de ma vie que je ne vous ai pas tracé, une chose que vous serez le seul à savoir… !

Ankhênéphis se pencha alors, s’approchant à l’oreille d’Hubert.

-Je ne vous ai pas raconté pourquoi j’étais si heureux de pouvoir logez chez vous lorsque vous m’avez proposer de m’installer pour quelque jours… Et bien, je vais vous le raconter. Grâce à vous, je suis devenu un homme qui commence à devenir influent en ces contrées, mais ce qui m’importait le plus en arrivant ici, c’était vous. Oui, vous, le dernier survivant de la prison d’Ezkabal…

Alors qu’ils étaient seuls, Ankhênéphis Von Kaïser posa sa main sur le torse de son beau-père. Une lueur verdâtre s’en échappa tandis que le nécromancien aspirait le peu de vie qu’il restait dans le corps d’Hurbert. Ce dernier se mit à hoqueter, son corps tremblant tandis qu’il voyait un sourire diabolique étirer les lèvres du nécromancien.

-Vous avez cru échapper au cauchemar, monsieur le Juge. Mais vous avez commis l’impensable. Votre pire cauchemar est votre héritier, l’époux de votre fille, celui qui hérite de tous vos biens et de toute votre vie. Une fois la prison d’Ezkabal mienne, j’ai soumis les prisonniers pour qu’ils restent à mon service en échange de leur vie. Pendant plusieurs années, j’ai erré dans le désert en tant que pilleur de tombe et chef d’une bande de brigands. J’ai obtenu richesse, pouvoir, et je suis devenu l’un des plus grands marchands de son temps. Partez en paix, directeur, je vous promets de m’occuper de tout… !

Alors que le vieil homme aspirait son dernier souffle, Hubert comprit que tout ce qu’il avait chéri, aimé, était dorénavant sous le contrôle de cet être infernal. La dernière chose qu’il vit fut ce sourire si personnel d’Ankhênéphis Van Kaîser, si radieux, un sourire de joie.
Ankhênéphis Van Kaïser devint le seul et unique maître de la maison Lenshyne. Les semaines s’écoulèrent et les choses changèrent dans le manoir Lenshyne. Elisabeth, qui fut pleine de vie, était devenue l’ombre d’elle-même. Son teint était devenu livide tandis que ses yeux se marquèrent de noirs cernes. Chaque jour, son mari lui donnait un breuvage qui était censé la défaire du mal qui s’était emparé d’elle. Au fur et à mesure du temps, son esprit se mit également à changer, devenant de plus en plus étrange. Elle ne sortait plus que la nuit puis chantait des heures entières, se montrant certes toujours très aimable, mais avec une lueur blafarde dans le regard.
La demeure si fit plus obscurs et les servants devinrent inquiet. Minuit passé, certains des serviteurs entendaient des bruits inquiétants en provenance des sous-sols. Certains disaient entendre également des plaintes d’outre-tombe. Des étrangers avaient également commencé à apparaître, le visage toujours caché, portant avec eux de lourdes caisse qu’on entreposait dans une pièce à part qu’on fermait à l’aide de plusieurs serrures.
Le plus étrange était cependant la vigueur d’Ankhênéphis Van Kaïser qui lui ne perdait jamais le sourire ni même de sa prestance. Toujours éclatant, semblant ne s’inquiéter de rien. Peu à peu, les suspicions se formèrent. Certains serviteurs tentèrent de percer le secret de se mystérieux étranger. Ils disparurent de différentes manières : Mort d’une forte fièvre accompagné de délire, suicidé pendu dans la chambre de sa femme… Les faits sont nombreux. Une atmosphère de tyrannie s’instaura dans la demeure, si bien que les servants ne disaient mot et restait très distant avec les inconnus.
Mais le Nécromancien savait que son plan commençait à se mettre en place. Il était dorénavant un homme riche et influent, pouvant à loisir étudier son art obscur des yeux trop curieux. Ce n’était que le premier palier vers le chemin de l’immortalité, mais Ankhênéphis savait qu’il était sur le chemin de la puissance…. !
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême.
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 14 Sep - 16:50:27 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Opalyov Lyöne
Oracle

Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2009
Messages: 594
Espèce: Elfe Elémentaire
Alignement: Neutre chaotique
Piécettes: 5

MessagePosté le: Dim 14 Sep - 23:42:16 (2014)    Sujet du message: Ankhênéphis Van Kaïser Lenshyne Répondre en citant

Encore une fois bienvenue à toi !
Tu as une jolie fiche et un personnage que j'ai hâte d'embêter avec ma petite Oracle. Twisted Evil

Je valide ta fiche de ce pas et te souhaite un bon jeu parmi nous !
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
<object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer-vol.swf?mp3=http://www.aht.li/1829788/DHT_magic_melody.mp3&autoplay=false&autoreplay=false&showtime=1&volume=50" width="240" height="20"><param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer-vol.swf?mp3=http://www.aht.li/1829788/DHT_magic_melody.mp3&autoplay=false&autoreplay=false&showtime=1&volume=50"></object>

De sa bouche s'élève les paroles sacrées. Dans ses yeux se délivrent le message des cieux. Avec ses mains, elle leur rend leur bien. Me juge-t-elle digne de voir ses prodiges ?
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:06:47 (2017)    Sujet du message: Ankhênéphis Van Kaïser Lenshyne

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Mirlendif Index du Forum -> Prologue -> Le Garde Frontières -> Présentation -> Acceptées Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com


Nous sommes référencé sur : Sawen.net - Tour de Jeu