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Annlyse, le maître d'armes [en cours]

 
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Annlyse


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Inscrit le: 02 Juil 2014
Messages: 1
Espèce: Sirène aérienne
Alignement: Neutre strict
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MessagePosté le: Mer 2 Juil - 23:26:20 (2014)    Sujet du message: Annlyse, le maître d'armes [en cours] Répondre en citant

La lame du Destin




    Annlyse
  • Sexe : Féminin
  • Espèce : Sirène aérienne
  • Âge : 213 ans
  • Profession : Maître d'arme
  • Alignement : Neutre qui tend vers le strict

  • Arme(s) : Epée double lame ou Duo d'épées
  • Armure(s) : Armure partielle en cuir
  • Artefact(s) : //

  • Magie(s) : Occlusion Mentale - protège partiellement ou complètement des attaques mentales magiques ou non



Ce que l'on sait - En Bref


Citation:
Annlyse fait partie de ces gens dont on connait la réputation avant de connaître le visage. On dit qu'elle a toujours vécu à Mirlendif, errant sans but avec ses armes sur le dos jusqu'au jour où son regard tombe sur un élu et qu'elle ne le lâche plus d'une semelle, lui apprenant son art avant de disparaître du jour au lendemain. On dit aussi que lors des nuits de pleines lunes, sa réelle apparence apparaît à tous : silhouette translucide et flottante dans les rues désertes. Alors quel crédit à accorder aux rumeurs ? Entre l'illuminée et le fantôme, faites votre choix !

Mais si vous souhaitez vérifier par vous-même, vous trouverez probablement Annlyse assise sur une pierre ou sur un toit, déambulant à travers les rues avec un regard vide ou les yeux aussi fermés que son visage. Elle ne vous semblera pas engageante et vous n'aurez certainement aucune envie de la déranger si vous la trouvez occupée à méditer ou à l'entretient de ses armes. Peut-être même ne la remarquerez-vous pas. Oreilles pointues et chevelures blondes sont monnaies courantes et il en faut un peu plus pour éveiller les curiosités. Puis, physiquement, il est difficile de savoir à quoi s'en tenir puisque la dame porte des vêtements aussi confortables qu'inesthétiques.
Cependant, à l'observer plus attentivement ou à croiser son regard, vous remarquerez un détail qui vous la rendra électrisante. Un geste, une attitude, une posture peut-être qui l'entourera d'une aura que vous aurez dès lors bien du mal à occulter dès que vous penserez à elle.

Annlyse est maître d'arme. Son apparence est celle d'une elfe sylvaine : toute en longueur, la peau réhaussée d'un éclat doré malgré sa pâleur relative, oreilles pointues et traits fins aux yeux orageux. Et c'est bien là tout ce que vous savez d'elle, outre les rumeurs. Si la curiosité vous en prend, vous pourrez l'étudier et vous ne trouverez rien de palpitant chez cette habituée. Tout le monde semble avoir eu vent de son nom mais personne ne pourra vous dire autre chose sur elle qu'elle est secrète, peu bavarde mais polie et vous apprendrez de quelques uns aussi que le silence a tendance à se faire quand elle met le pied dans une pièce, que les honnêtes gens lui portent un drôle de respect et que ceux qu'elle insupporte n'osent pas la défier ouvertement. A questionner un ou deux piliers de comptoirs vous pourrez même apprendre que ceux qui s'en prennent à elle finissent toujours mal, soit couvert de ridicule, soit en piteux état.

Mais si vous décidez de prendre votre courage à deux mains et d'aller lui parler, tout ce que vous aurez entendu ne vous servira sans doute à rien. Vous devrez affronter son regard acéré et son silence. Et ça, aucune rumeur ne dit comment passer outre.

Peut-être que si vous revenez la voir régulièrement, elle acceptera de vous accorder sa sympathie...




Pour la petite histoire - En Détail


Je couche sur le papier ce que je suis incapable d'expliquer à quelqu'un. Ce récit est ma thérapie et je souhaite qu'on le trouve avant ma mort aussi fortement que je le redoute. Ces mots sont ceux d'Annlyse, maître d'arme itinérante, sirène exilée aux ailes brûlées. Il ne s'agit pas là d'un châtiment courant mais pas non plus d'une exception. Je fus l'exemple de mon époque, comme d'autres furent ceux des précédentes et des suivantes.

Mon exécution eut lieu au sommet d'une colline. Mon village était réuni, son chef se tenait la mine grave et l'oeil vitreux devant moi et je me rappelle encore la sonorité lugubre que m'évoquait sa parole, la mort que je sentais s'échapper de sa bouche et nous envelopper tous dans son manteau. Une étrange torpeur pesait sur moi. J'étais agenouillée sur des planches de bois à peine dégrossies dont les échardes me mordaient les genoux. Mes mains étaient retenues par des cordes, de même que mes ailes. C'était douloureux mais mes sensations étaient assez diluées par la drogue pour que je ne sente rien. Ma conscience s'échappait de mon corps mais je pleurais. Les larmes coulaient sur mes joues et mes sanglots mettaient à rude épreuve la volonté de mon bourreau.
Son discours une fois terminé, il me tourna le dos et quelqu'un dans mon dos me souleva dans les airs par la corde qui me liait les poignets. On m'attachait à une potence assez haute pour que tous puissent me voir. La suite, je n'en ai aucun souvenir.

Je me réveillai dans la plaine à plusieurs lieux de son village. La douleur me submergeait. Incapable de bouger, comme si une enclume reposait sur mon dos, ma bouche était pâteuse et mes yeux brûlaient des larmes que j'avais trop versé. Mon esprit, lui, volait ailleurs. Je me souvenais de ma faute : avoir accordé ma confiance à la mauvaise personne. Et cette faute m'avait coûté mes ailes. Je le savais plus que je ne le sentais. Le sentiment d'injustice qui me hanta pendant de nombreuses années ne me vint que plus tard. Sur le moment, je ne pouvais que ressasser ce qui s'était passé.

J'avais parlé avec un garçon de mon âge. Nous avions quinze ans et dans la forêt qui bordait mon village, nous nous plaisions à déjeuner sous un large chêne. Une à deux fois par semaine, je parvenais à quitter mes obligations et mon entraînement martial avec un panier de provisions pour le rejoindre. Il n'avait pas d'ailes et pour moi, cela relevait du miracle. Souvent, je lui demandais de mon montrer son dos et souvent, il me demandait à toucher mes ailes. Les mois s'écoulèrent ainsi en toute quiétude et un jour qu'il avait suffisamment attisé ma curiosité sur les dessins qu'il dessinait sur son bras, j'insistai pour qu'il peigne un de ses motifs sur ma peau. Il me proposa sur le bras mais je refusais. C'était trop visible et je refusais qu'on apprenne que je voyais quelqu'un lors de mes escapades. Encore aujourd'hui, je me demande si ce n'était pas un de ses tours qui m'empêchaient de parler de lui. Je m'allongeai donc pour lui présenter mon dos et je sentis son pinceau danser près de ma colonne vertébrale. L'encre était froide et il râlait que je bougeais trop. En riant, il m'assura qu'une fois son oeuvre achevé, il me prendrait une plume comme paiement. Je m'en arrachai une à l'instant et la lui tendis.
Il déposa un baiser sur ma tempe et je sombrai dans le sommeil en quelques minutes. Puis ce fut le trou noir. J'entendis juste des cris, des pleurs et je sentis quelque chose s'abattre sur moi.
A mon réveil, j'étais enchaînée sur un autel et des prêtres en toge s'affairaient autour de moi. J'étais l'objet d'un rituel mais surtout morte de terreur. Je demandai des explications mais personne ne me répondait. Et puis on fit quelque chose sur mon dos, je ne savais pas quoi, mais c'était affreusement douloureux. Et je sombrai à nouveau dans les ténèbres.

J'étais persuadée que j'allais mourir, seule et honteuse après avoir perdu mes ailes. Mon corps était si douloureux que si je n'avais pas déliré, j'aurais prié pour que mon état attire une bête et qu'elle mette fin à mes jours d'un coup de griffes.
Ce ne fut pas un animal qui me traîna à travers les bois car lorsque je me réveillai pour de bon, j'étais allongée dans un lit, à moitié étouffée par un oreiller en plume. La douleur m'avait complètement quittée mais je n'arrivais pas à me sentir bien. On m'avait drogué pour endormir la douleur et me soigner. Je devais être dans un état piteux car on répéta la même opération des jours durant.
Un jour, la douleur déferla de nouveau et me tira du sommeil, m'assommant à moitié. Dans l'instant, on me maintins fermement sur le lit, en m'intimant d'une voix rauque mais sans conteste féminine de cesser de m'agiter comme une poule qu'on a égorgée car je n'étais pas une poule et que j'avais encore la tête sur les épaules.

Celle qui me grondait de la sorte était une chamane. Nous étions chez elle, au coeur du royaume des nymphes. Elle, était une elfe. Elle m'apprit que mes parents lui avaient demandé de prendre soin de moi. Ils ne pouvaient aller contre mon exil mais ils s'étaient assurés que je ne meurs pas. Pendant des mois, je vécus avec Erden, dans sa chaumière où elle me remit sur pied. Au début, je ne parvenais pas à me lever, je me nourrissais avec peine et mes nuits étaient agitées de cauchemars. Cependant, à force de temps, de patience et son talent, mes plaies cicatrisèrent et je parvins à me dresser seule dans mon lit, puis à me lever, bouger et m'occuper de moi sans aide. Je finis même par avoir assez confiance en ma sauveuse pour lui demander ce qui s'était passé. Elle me répondit sans détour que j'avais pactisé avec un démon, qu'il avait pris possession de mon corps et que j'avais attaqué mon propre village, blessant quelques personnes et mettant le feu à deux maisons. La suite, je la connaissais à peu près. Mon propre maître d'escrime -mon père- m'avait arrêtée, on m'avait exorcisée, le démon tué. En même temps que la cérémonie se déroulait, on me jugeait et de peur qu'un autre enfant se laisse corrompre si on ne faisait rien, le chef du village avait décidé de faire de moi un exemple. Il fallait leur faire assez peur pour qu'ils se méfient alors on m'avait coupé les ailes et exilé. Elle m'informa aussi que c'était grâce à mes parents qu'elle m'avait soigné et posé un sceau me "protégeant" des démons, et non pas par charité. Elle me dit aussi qu'ils avaient contacté une académie de magie, dans le duché des mages et qu'ils les avait convaincus de s'occuper de moi dès que je serais sur pieds.

J'acceptais mon sort sans rien y comprendre.

Si j'avais trouvé Erden antipathique et sévère durant mon rétablissement, une semaine passée dans le duché des mages me fit regretter la chamane. Très vite, je me mis à détester mon nouvel environnement et sa rigueur quasi militaire. Ce qu'on m'apprenait ne signifiait rien pour moi et par-dessus tout, je détestais les cours de magie. Le professeur était insupportable, ne cessant de me rappeler à quel point j'étais faible de m'être laissée abuser par un démon. Après quoi, il affichait un petit sourire satisfait et continuait la leçon. En vérité, il s'infiltrait généralement dans mon esprit pour savourer mon malaise -du moins à l'époque, je pensais que c'était là sa seule motivation- et fouillait un peu ma mémoire, avec autant de facilité que s'il tournait les pages d'un livre.

Il me fallut plusieurs mois pour sentir ce qu'il faisait, sa présence glacée dans mes pensées, et bien d'autres encore pour le comprendre. J'en étais malade. Mes parents m'avaient livrée à cela... Comme s'il n'avait pas suffit qu'on m'ampute de mes ailes pour avoir laissé une créature maléfique s'infiltrer dans mon esprit, on donnait la permission à quelqu'un de le faire désormais ? J'étais révoltée. Enragée. Et toute la haine que je lui vouais ne faisait que l'amuser davantage.
Je tenais bon. Je refusais de me laisser détruire par tout cela. Quelle serait la prochaine étape autrement ? Je deviendrais le jouet de cet homme ou d'un autre ? Hors de question que je devienne la poupée de qui que ce soit. Cependant, mes efforts pour l'empêcher de violer mes pensées s'avérèrent infructueux pendant un long moment. Les semaines s'enchaînaient et rien ne changeait. Au point qu'un jour où il me trouva particulièrement pathétique, mon violeur me lança en pleine figure que je ne serais jamais capable de l'empêcher d'entrer dans ma tête. Abattue et bien obligée de reconnaître ma défaite, je le crus. Tant et si bien qu'au lieu de l'empêcher d'entrer, je décidais de ne plus rien penser.

Je lus plusieurs ouvrages sur le sujet, méditation, faire le vide en soi, apprendre à calme son corps pour calmer son esprit. Peu à peu, mon entraînement se diversifia. Je trouvais un jardin intérieur où reprendre le maniement des armes que m'avait enseigné mon père. Manier un simple bâton fut plus dur que je ne l'avais imaginé. Mon corps avait beaucoup perdu et en même temps que mes ailes, j'avais perdu mes repères. Mon centre de gravité s'était déplacé, ce qui impliqua un ajustement de mes placements et que certains mouvements ne m'étaient plus permis tant que je n'aurais pas plus musclé mon dos, tandis que d'autres me furent offert, maintenant que mon corps et ma masse étaient réduis.
Mes efforts payèrent après quelques années. En même temps que je retrouvais mon aisance avec une arme, mon contrôle de moi-même et de mon esprit s'affuttait assez pour demander de plus en plus de concentration à mon professeur pour dénouer le paquet de noeuds que je lui opposais.

Ma victoire sur lui déclencha mon départ du duché des mages. Rejetée encore une fois de l'endroit où je commençais à m'habituer à vivre, je me laissai guider par mes pas, le coeur léger. Où j'allais importait peu, j'y allais avec la sensation d'être invincible.

Le visage que m'avait opposé le mage télépathe à notre dernier affrontement m'emplissait de joie. Pendant plus d'une heure, nous avions lutté l'un contre l'autre. Moi pour protéger mon esprit, lui par fierté. Car depuis quelques temps, je l'avais privé de la joie de lire la frustration et la douleur sur mon visage. Il s'était habitué à mon regard morne posé sur lui. Trop sans doute car mon sourire le déstabilisa. J'avais gagné au moment où il avait réussi à percé ma barrière mentale car ce qu'il trouva derrière n'était que haine et promesse de meurtre dont il se serait bien passé.
Dans la semaine de cours qui suivit, plus jamais il ne chercha à pénétrer dans mon esprit, et pourtant je lus en lui plus de satisfaction que de peur. C'était frustrant, mais je me contentais de penser à ma réussite.

Voyager en solitaire m'apprit bien vite que ma victoire était bien mince. Dehors, on chercha à s'en prendre à mon corps plus qu'à mon esprit. La provocation restait la plus fréquente des manipulations mentales et j'y tombais tête baissée. Dépouillée de tous mes maigres biens et blessée dans mon orgueil, je finis par me laisser ramasser par une patrouille de soldats. Ils me remirent sur pied après quoi je décidais de m'enrôler dans leur rang.

Mon entraînement martial fut beaucoup plus simple et plaisant que ce que le mage m'avait infligé. C'était dans mon sang et dans mes habitudes. Mais plus encore, je me rendis compte que la douleur après avoir reçu un coup dans les côtes faisait bien moins mal que de voir quelqu'un s'infiltrer dans son esprit contre son gré.


Compétences : Informations pour remplir ses compétences :
    Compétences Innées - /20 ( pts)
  • Attirance sombre /20 -malus fort
    Annlyse dégage contre son gré une aura qui a tendance à attirer les êtres aux noirs desseins, qu'ils soient des créatures de l'ombre (démons, vampires, drows etc) ou des coeurs corrompus (nécromanciens, sorciers, fous etc). Il en va de même pour les créatures néfastes.
  • Faiblesse sombre /20 - malus moyen
    Annlyse voit ses défenses mentales diminuées face aux êtres touchés par Attirance sombre plus elle les côtoie.
  • Endurance /20 - bonus faible
    Annlyse a un corps résistant qui a tendance à cicatriser et se remettre plus vite que la moyenne.

    Compétences I - Maître d'armes - /20 ( pts)
  • Spécialité : armes longues (lances/bâtons) /20 - maîtrise bonne
  • Duelliste /20 - maîtrise excellente
    Annlyse est une redoutable adversaire en combat en 1 contre 1.
  • Ambidextrie /20 - maîtrise bonne

    Compétences II - Défenses Psychiques - /20 ( pts)
  • Intuition /20 - maîtrise faible
    Annlyse a entraîné son esprit à détecter les intentions de ses interlocuteurs selon divers critères physiques.
  • Barrière mentale /20 - maîtrise bonne
    Annlyse sait fermer son esprit à toute intrusion mentale (illusion, télépathie, empathie etc)
  • Impassibilité /20 - maîtrise moyenne
    Annlyse est entraînée pour masquer ses émotions et contrôler les caractéristiques physiques qui peuvent trahir sa présence ou son état d'esprit.
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MessagePosté le: Mer 2 Juil - 23:26:20 (2014)    Sujet du message: Publicité

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